
PEDIGREE DU SALSÉRO
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Nom : WILDER PEREZ
> Âge : 32 ANS
> Nationalité : CUBAIN
> Métier : CHARCUTIER
> Statut : CÉLIBATAIRE
Traduit de l’espagnol au français
>Depuis combien de temps dansez-vous la salsa?
>Je danse depuis que je suis tout petit, il y a au moins 20 ans…
> Qu’est-ce qui vous a incité à suivre des cours?
>J’ai appris à danser dans les rues de Cuba. Là-bas, les gens ont la musique et la danse dans le sang. Je n’ai donc jamais eu besoin de suivre des cours. Par contre, si je décidais de m’inscrire à un cours, je choisirais un niveau plus avancé afin d’apprendre des nouvelles chorégraphies.
> Avez-vous des moments cocasses à nous raconter? Quel a été votre meilleur et votre pire moment en dansant la salsa?
>Mes meilleurs moments sont lorsque j’ai l’occasion d’initier des gens aux danses latines. J’ai ainsi la possibilité de partager une partie de ma culture et de transmettre ma passion pour la danse. Mes pires moments? Quand les femmes refusent mes invitations! (et oui les gars, ça peut arriver même aux meilleurs danseurs!)
> Combien de fois par semaine pratiquez-vous? Quel est votre endroit préféré pour aller danser? Pourquoi?
>Je danse 4 fois par semaine. Le dimanche, je vais au Bacci. Le jeudi et le vendredi, on peut me retrouver à la salsathèque. Finalement, le samedi, c’est au tour du 6/49. Parmi tous ces endroits, je préfère nettement le Bacci puisque je m’y sens bien et parce que tout le monde est là pour pratiquer.
> Qu’est-ce que ça vous procure de danser? Quels sont vos objectifs en lien avec la salsa?
>Lorsque je danse, je me sens comme si j’étais dans mon pays. Ça me réchauffe, me tient en forme et m’offre un autre moyen d’expression. Puis, ce qui me motive plus que tout, c’est de faire profiter de mon expérience aux autres.
> Quelle danse latine préférez-vous mise à part la salsa?
>Je n’ai pas de préférence, à mon avis, toutes les danses représentent une forme d’art et possèdent une histoire qui leur est propre.
> Décrivez-moi votre partenaire de danse idéale.
>Une femme qui a envie de danser et de se laisser emporter. Le reste importe peu. (avis aux intéressées!)
> En terminant, qu’aimeriez-vous dire aux « salseros » qui sont en train de lire cet article?
>Il n’est jamais trop tard pour décider d’apprendre. Les danses latines étant de plus en plus en vogue à Montréal, vous avez l’embarras du choix quant aux endroits où vous pouvez suivre des cours. Ouvrez-vous sur le monde latino et sur la danse!